ALEXANDRE JARDIN

Date(s)
21 décembre 2017

Lieu
Rue Jules Lebocey 10000 Troyes


ALEXANDRE JARDIN

4EME DE COUVERTURE

RENCONTRE & DÉBAT

21/12/2017 – 20h30

Théâtre de la Madeleine


Assis placement libre
tout public : 6 €
étudiants et scolaires 3 €

Reservations à la Maison du Boulanger 42 rue Paillot de Montabert à Troyes
Par Téléphone au 03 25 40 15 55
ou en ligne

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Ouverture de la billetterie le samedi 9 septembre à 9h à La Maison du Boulanger
GUICHETS – TELEPHONE : 03 25 40 15 55 – INTERNET : www.maisonduboulanger.com

 


Ecrivain et cinéaste
Thème :« Peut-on être absolument soi sans aucun frein ? »

LE LIVRE – Ma mère avait raison, Grasset, octobre 2017
Sans doute le livre le plus drôle et le plus déchirant d’Alexandre Jardin. Celui caché derrière tous ceux
qu’il a déjà consacrés à sa famille ; celui qui révèle la pièce maîtresse : sa mère.
Après le clan bizarre et merveilleux (Le roman des Jardin), le grand-père sombre (Des gens très bien), le
père fantasque qui ignorait la peur (Le Zubial), voici le portrait d’une femme qui s’autorisa à être
entièrement elle-même. Car la mère d’Alexandre Jardin est le contraire de notre époque éprise de règles,
de politiquement correct, de précautions : c’est l’antidote absolu de notre siècle timoré. Elle ose tout.
Le monde la jugera, aimera son courage, la détestera, l’enviera, l’imitera, en rira, en parlera. Elle est dans
les yeux de son fils l’héroïne-née, la tisseuse d’aventures, l’inspiratrice des hommes, la source jaillissante
de mille questions, elle est le roman même. Un roman qui questionne, affole, vivifie et rejoint la joie du
fils. Mais la touche de chagrin l’emporte au début comme à la fin car la magicienne n’est pas éternelle.
Alexandre Jardin nous livre le texte qu’il aurait écrit après sa mort, en forme d’adieu.
Certaines femmes ne devraient pas mourir.
Par ce livre écrit en totale liberté, sa légende survivra.

Alexandre Jardin est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont Le Zèbre, L’île des Gauchers, Fanfan.
Avec ce nouveau roman, il retrouve sa « veine familiale » (Le roman des Jardin, Des gens très bien, Le
Zubial), et signale sa filiation avec Sacha Guitry (auteur d’un inoubliable Mon père avait raison).

Le « roman » qui boucle la saga Jardinienne.
Il y a du fou rire, de l’hommage, de la démence radicale et de la nostalgie amoureuse dans ce livre qui
donne envie d’appareiller loin des rives de la prudence.


EXTRAIT DE BIBLIOGRAPHIE

http://www.maisonduboulanger.com

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